Dimitri Bougeard, votre avocat
bancaire et procédures collectives
en Ile de France

Titulaire d’un DESS en droit bancaire et financier et d’un Magistère de Droit des activités économiques obtenus à l’université Panthéon-Sorbonne, je suis devenu avocat après avoir prêté serment au Barreau de Paris en janvier 1995.

J’ai alors rejoint le département bancaire d’un cabinet d’avocats pour lequel j’ai travaillé cinq années. Ce cabinet défendait une grande banque de réseau.

Lorsque je suis devenu avocat indépendant, j’ai voulu me placer du côté des particuliers et des chefs d’entreprise qui se trouvent en situation de litige face à des partenaires financiers ou bancaires, dont le comportement est parfois inadmissible.

Que vous soyez un particulier, un chef d’entreprise ou une société, je suis à votre service pour tout litige en matière de droit bancaire et de droit des procédures collectives.

Si cela s’avère nécessaire, je collabore avec des confrères spécialisés dans d’autres branches, comme le droit du travail, le droit d’auteur ou le droit de la famille par exemple.



Une relation de confiance




Pour qu’elle soit fructueuse, une relation d’affaires entre un avocat et son client doit être placée sous le signe de la confiance et du secret professionnel.
Une relation d’affaires,
car l’avocat prodigue ses services en échange d’une rémunération. Malgré une croyance populaire persistante, aucun avocat n’est gratuit. En effet, si un client n’a pas les moyens financiers de payer son avocat, c’est l’État qui prend en charge le règlement des prestations de l’avocat, dans le cadre de l’aide juridictionnelle.

Sous le signe de la confiance,
car la mission de l’avocat ne pourra aboutir positivement que si son client lui révèle tous les tenants et les aboutissants de son affaire, sans se censurer et en ayant la conviction que ses propos resteront confidentiels. Cette confiance est d’autant plus primordiale que l’avocat représente ses clients sans avoir besoin de présenter un mandat écrit et s’exprime en leur nom devant toute juridiction.

Le secret professionnel de l’avocat
est « d’ordre public, général, absolu et illimité dans le temps » (comme stipulé dans l’article 2.1 du règlement intérieur du Barreau de Paris). Les clients d’un avocat sont donc assurés que leurs propos ne seront jamais divulgués à des tiers.